Jcompte plus vraiment les heures qui s'écoulent. La joie nous rend hors temps. Je t'aime, tu m'aimes. Soyons heureux. Je sais pas si tu te souviens de la mélancolie qui s'accrochait mot à mot dans mes lignes préconcues. Terminé. Jme suis prise un fou rire, dans la rue. Seule, les passants me défiguraient. Le soulagement que tout puisse avoir une fin. Positive cette fois. Je dispose d'un sourire ou pas. C'est au choix. Auparavant la tristesse m'attraper, pour ne plus me lâcher. J'ai récidivé à écouter les songs qui ne m'atteignait. C'est là, près de moi, le but atteint après des mois. Elle pleurait, mais plus de peine. La bouteille de champagne nous a explosé en pleine figure. J'aurai bien renouvelé ces instants d'unique bonheur. J'ai couru si tu savais comme j'ai couru. Entrouvrire la porte et savoir à ce moment que tout prend fin, jsuis tombée à genoux. T'es venue, t'as pleuré. On souriait pour la première fois depuis ce début d'année 2008. C'est ici que tu m'as remercié, que t'as compri. J'ai eu les épaules pour 2 et pour 3. Toi, elle, moi. On a pas eu de la chance. Les efforts nous ont été récompensé. Pour la première fois de ma vie j'ai prié, j'ai juré de tout donné s'il te rendait comme avant, après l'opération. Une chance sur deux. Le rituel est devenu une manie, chaque jour j'embrassais la crois à ma main. Merci Marie. Pour ne rien oublier de la souffrance, pour ne jamais regretter la vie, on s'est faite marquer à vie sur la peau de nos corps. Le même. Plus de cancer, plus de maladie, plus d'opération, plus de chimiothérapie, plus de box dans les sous sols, plus d'hopital, plus de perfusion, plus de souffrance. Plus aucune nuit à rester éveiller à se soucier du pir, plus aucune journée à fumer des paquets entiers devant l'hopital en atente d'un avis. Aboutir au sumome de l'espérance. Conclure à tes soins préétablis. Tout çà c'est fini. Je t'aime, mon dieu si tu savais à quel point.
Bon voilà tout cà c'est terminé. La maladie est de retour.